Premiers Etats Généraux pour Parkinson

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Changer l’image de la maladie de Parkinson

Est- il  possible de vivre au mieux avec une maladie de Parkinson, de faire des projets, de garder confiance en soi, en l’autre, lorsque la reconnaissance sociale et les liens de solidarité font trop souvent défaut? Il est permis d’en douter. Difficile de vivre sereinement entre la suspicion, l’apitoiement, la peur ou la fuite de l’entourage. Non moins difficile d’accepter ses symptômes Parkinsoniens lorsqu’ils suscitent rejet ou hostilité sociale. Plus redoutable encore, la sous-évaluation de la maladie de Parkinson qui, de fait, n’apparaît jamais comme un problème de santé  publique prioritaire. Cette sous-évaluation se répercute dans toutes les sphères de la société. De  là la nécessité d’encourager à la mobilisation des acteurs de santé autant que les chefs d’entreprise, des politiques autant que les médias, pour que les personnes atteintes de la maladie de Parkinson ne soient pas laissées pour compte. Les Etats Généraux invitent à agir pour changer le regard de la société sur la maladie de Parkinson. Pour ne plus avoir honte de ses symptômes Parkinsoniens et de sortir de l’ombre. Il faut se battre tous ensembles pour combattre la maladie de Parkinson afin de mieux la vivre au quotidien.

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